Ils ont trouvé un emploi grâce au bilan de compétences

Couvreur, un métier qui a de l'avenir

Il est d’usage de penser que le bilan de compétences n’a d’autre utilité que de faire le point sur sa carrière à un moment-clé de sa vie professionnelle, afin d’envisager un éventuel changement. Mais c’est ignoré qu’il permet à un grand nombre de personnes sans emploi ou menacée d’inaptitude de retrouver un poste. De plus, ce nouveau job, est souvent plus épanouissant. Nous vous proposons de découvrir quelques exemples de clients ayant retrouvé un emploi très récemment, pendant leur bilan de compétences ou peu après.

Accéder à une nouvelle voie professionnelle

Après avoir occupé différents postes tels que maquettiste, volumiste, deviseuse, assistante chef de production dans le cartonnage pendant 17 ans, Claire a été licenciée par suite d’une baisse d’activité due au Covid.  Claire s’est adressé à Acérola car elle ne savait pas du tout vers quoi s’orienter et se sentait perdue. Travailler avec des personnes en situation de handicap était une idée qu’elle avait eue mais elle ne savait pas par quel biais intégrer cette voie et si elle en serait capable. Le bilan de compétences lui a permis de reprendre confiance en ses capacités et de postuler dans un ESAT en tant que monitrice d’atelier. Son unique candidature a été retenue et elle a commencé depuis mi-janvier.

Choisir un métier qui vous plait

Françoise a choisi de faire un bilan de compétences car après avoir travaillé dans la recherche médicale, elle était devenue assistante maternelle sans avoir vraiment choisi ce métier. Après s’être occupée d’enfants pendant 9 ans, elle souhaitait retrouver un poste en entreprise mais dans un autre domaine que celui qu’elle avait quitté. En effet, l’expérience de Françoise en recherche médicale lui paraissait lointaine. « Je ne me sentait plus vraiment « dans le circuit », un peu en dehors de la vie économique ». Avec sa consultante, elle a mis en lumière les compétences qu’elle mobilisait dans le cadre de son mandat de présidente d’une association sportive de 180 adhérents, ce qui l’a orientée vers le métier d’Assistante de gestion PME-PMI. Elle envisageait de se former à ce métier, mais alors qu’elle postulait pour « tester le marché », elle a été recrutée à un poste d’assistante administrative dans une association.

Une solution pour lutter contre la désinsertion professionnelle

A 47 ans, Sylviane ne pouvait plus exercer son métier d’employée polyvalente dans un supermarché du fait de la dégradation de son état de santé. Avant d’être déclarée inapte sur son poste, son médecin du travail l’a incitée à faire un bilan de compétences. Ceci lui a permis de s’orienter vers le métier de conseillère en insertion professionnelle, moins physique. Après avoir suivi la formation certifiante à distance durant le confinement, elle a décroché un poste dans une association d’aide aux personnes en difficulté. Elle est ravie.

Reprendre confiance en ses capacités

Le cas de Jérôme était le suivant : Jérôme avait perdu toute confiance en lui après avoir passé plusieurs un fois le BTS économie sociale et familiale en VAE, sans obtenir l’ensemble des modules. Il avait préféré démissionner de son poste au printemps car il ne pouvait pas évoluer et son salaire était inférieur à celui de ses collègues. C’est avec un sentiment de ne pas avoir réussi dans son métier qu’il s’est engagé en bilan de compétences. Son objectif : savoir s’il devait persévérer en tant que conseiller en économie sociale ou s’il devait opérer une reconversion. Sa consultante a constaté dès le début de l’accompagnement un fort investissement, beaucoup de travail personnel. Elle a évalué son potentiel dont il a pu prendre conscience. Jérôme a trouvé un poste à sa mesure en début d’année.

(A suivre…)

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