Sept idées reçues sur le bilan de compétences

Sans parler de « fake news », disons qu’il circule parfois des idées préconçues sur le bilan de compétences. La méconnaissance du sujet prive certains d’entre vous d’une démarche bénéfique qui a fait ses preuves. Ainsi, certains se disent, « ce n’est pas pour moi car je n’ai pas fait d’études », « je n’ai pas les moyens de me le payer », ou « c’est bon pour les jeunes mais pas après 50 ans », ou encore, « c’est fait uniquement pour les salariés et les gens ambitieux ». Bref, on entend parfois des horreurs. Alors permettez-nous de remettre un peu les pendules à l’heure.

Idée fausse n°1 : Il faut avoir des idées de reconversion pour faire un bilan de compétences

Une des vocations du bilan de compétences est de vous aider à mieux connaitre vos intérêts professionnels, c’est à dire le type d’activités professionnelles pour lesquelles vous vous sentez le plus à l’aise. Pour cela, nous utilisons des tests et des exercices. Nous vous permettons également de revisiter votre parcours afin d’identifier les postes, les emplois et les environnements correspondant le plus à vos goûts, mais aussi la manière dont vous avez effectué vos choix d’orientation scolaires et professionnelles pour clarifier ce qui est important pour vous. Notre objectif premier est de vous aider à exprimer librement vos envies, même quand vous avez le sentiment que le poids de vos contraintes ne vous permet pas de rêver. Tout l’art du bilan de compétences est de transformer vos envies en projet professionnel concret et réaliste. Lire aussi « Mieux se connaître pour faire les bons choix de carrière ».

Idée fausse n°2 : Pendant un arrêt maladie ou un arrêt dû à un accident du travail on ne peut pas faire de bilan de compétences

Oui, vous pouvez faire un bilan de compétences pendant un arrêt maladie que vous soyez salarié ou demandeur d’emploi. La solution Acérola Online a été conçue pour permettre aux personnes qui ne peuvent pas se déplacer – malades ou en situation de handicap – de s’affranchir de contraintes liées à leur situation. Vous pouvez ainsi réaliser un bilan de compétences de qualité sans quitter votre domicile. Nos clients en témoignent.

Si la durée de votre arrêt maladie est longue, il sera nécessaire d’obtenir l’avis de votre médecin et du médecin conseil de la sécurité sociale. Pour cela, nous vous accompagnerons dans vos démarches. Nous nous mettrons en relation avec une assistante sociale de l’organisme de santé au travail ou de la sécurité sociale qui se chargera de faire la demande au médecin conseil. Celui-ci valide la majorité des demandes.

Si votre état de santé ne vous permet plus d’exercer votre métier, le bilan de compétences spécial Reconversion est particulièrement adapté.

Idée fausse n°3 : Les personnes en situation de handicap ne peuvent pas faire de bilan de compétences

La prise en compte du handicap et de l’état de santé dans l’élaboration du projet professionnel fait partie des points particuliers d’attention des consultants d’Acérola Online. Ainsi, quand cela est nécessaire, nous travaillons en partenariat avec les médecins du travail afin d’obtenir des préconisations ou des restrictions et un avis médical sur les pistes de reconversion étudiées. D’ailleurs, nous comptons parmi nos partenaires, les cellules « prévention de la désinsertion professionnelle » des organismes de santé au travail et de la CPAM. Voir nos partenaires. Notre objectif est de vous permettre de trouver un métier compatible avec votre santé.

Enfin Acérola Online est sensible à un accès au bilan de compétences égal pour tous. C’est pourquoi notre démarche et nos outils ont été conçus et développés pour répondre à la plupart des handicaps. Nos développeurs sont soucieux de l’ergonomie du compte en ligne Acérola Online.

Notre bilan de compétences spécial Reconversion est particulièrement adapté aux personnes qui doivent changer de métier du fait de leur santé ou de la survenue d’un handicap.

Sur les questions de financement, vous pouvez lire aussi « Handicap : un CPF majoré pour la reconversion ».

Idée fausse n°4 : Si je fais un bilan de compétences mon employeur en sera informé

Cela dépend de vous. Si vous ne souhaitez pas que votre employeur soit informé, il vous suffit de mener votre démarche personnellement en utilisant votre Compte Personnel de Formation. Dans ce cas votre bilan de compétences se déroulera sur votre temps personnel et vous n’aurez aucune démarche à faire vis à vis de votre employeur.

A l’inverse, si vous êtes salariés et que vous souhaitez effectuer votre bilan de compétences pendant votre temps de travail, avec éventuellement l’aide financière de votre entreprise, vous devrez faire une demande à votre employeur. Celui-ci a 30 jours pour vous répondre. Le défaut de réponse de votre employeur vaut acceptation de sa part de votre demande d’absence.

Et pour ce qui est des résultats de votre bilan, votre employeur n’en aura pas connaissance. Le bilan de compétence est une démarche personnelle, strictement encadrée par la Loi. Les informations et les résultats du bilan vous appartiennent. Le consultant qui vous accompagne est tenu au secret professionnel (en savoir plus sur la confidentialité du bilan de compétences) Si toutefois, vous souhaitez partager l’information avec votre employeur, c’est à vous seul(e) de prendre cette décision.

Idée fausse n°5 : Après 50 ans il est trop tard pour faire un bilan de compétences

Avec l’allongement de la vie et l’augmentation du nombre d’années d’activité professionnelle, à 50 ans on est encore loin de la retraite. Il reste au moins 10 à 15 années à travailler, voire plus et il serait dommage de renoncer à s’épanouir tant sur le plan professionnel que personnel.

Vous vous posez des questions ? C’est normal et dites-vous que vous n’êtes pas le premier. Que l’on soit en poste ou en recherche d’emploi, il est bon de prendre le temps de réfléchir à la suite et prendre la bonne trajectoire pour l’avenir. A 50 ans on a un capital de compétences significatif. C’est justement le bon moment pour le valoriser. Mais il ne s’agit pas de gâcher les dernières années de sa vie professionnelle alors mieux vaut se faire conseiller par un professionnel de la gestion des carrières lors d’un bilan de compétences. En savoir plus.

Idée fausse n°6 : Je n’ai pas de diplômes, le bilan de compétences n’est pas pour moi

C’est faux. Votre expérience professionnelle mais aussi vos activités extra-professionnelles vous ont permis de développer des compétences qui seront forcément utiles dans un autre métier. Dans notre jargon, ce sont les compétences transférables. Par exemple, un contrôleur qualité qui chaque semaine doit présenter ses résultats à un comité a développé des compétences en communication qui pourraient lui être utiles dans un poste de manager.

Même lorsque nous débutons notre carrière professionnelle, nous sommes tous dotés de compétences. Notre portefeuille de compétences c’est l’ensemble de ce que nous savons faire. Il est constitué de nos savoir-faire professionnels mais aussi de ce que nous avons appris à l’école ou en formation, de compétences développées dans notre vie professionnelle (exemple : cuisiner, faire de la compétition, gérer un budget, …). Si vous n’avez pas conscience de l’étendue de vos compétences, le bilan de compétences est justement un bon moyen d’en faire le tour et de prendre ou reprendre confiance en vous. Il vous permettra également de choisir la bonne formation pour réaliser votre projet. En savoir plus.

Idée fausse n° 7 : Le bilan de compétences est uniquement fait pour les salariés

Quelle drôle d’idée ? Réfléchir sur soi, ses goûts, ses envies, ses compétences, ses choix de vie n’est pas réservé à une seule catégorie professionnelle. Nous accompagnons aussi bien des employés, des cadres, que des chefs d’entreprise, des artisans, des commerçants ou des fonctionnaires.

La démarche du bilan de compétences est personnelle et ce qui compte c’est l’individu qui la mène. Elle est adaptée au besoin de chacun car elle permet de faire le point sur les sujets qui vous préoccupent et de retrouver de la motivation. La question du financement se pose parfois. Mais là encore nous constatons que certains ignorent leurs droits. Par exemple certains chefs d’entreprise pensent qu’ils vont devoir payer de leur poche la prestation. Pourtant cette dernière pourrait être financée par l’AGEFICE ou le FIF PL ou bien VIVEA, organismes auxquels ils cotisent chaque année.

Vous vous interrogez ? Vous souhaitez des précisions ? Nous serons ravis d’échanger avec vous sur le sujet. Laissez-nous vos coordonnées et nous vous recontacterons.

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